Arpenter l’Ouest

Garder le cap – lieux partagés (9.1)

Ces vagues humaines manquent parfois de me faire chavirer. Non pas les vagues elles-mêmes, mais plutôt des perles qui les composent et qu’elles peinent à cacher, tels ces lainages qui soulignent plus qu’ils ne masquent de belles ondulations, petites cousines des ondes qui engendrent les tsunamis.
Prudence, marin d’eau douce, tu sais que la Mèbre n’est pas que ce long fleuve tranquille qui fait couler ton encre vers le sud, elle a aussi ses chutes, connues de chaque enfant d’ici et bon nombre de ses riverains t’ont narré ses débordements.
Bouche tes yeux avec de la cire et contente-toi du chant de la rue.
Sous le bitume, la rivière.

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