Arpenter l’Ouest

Errata

Bouche indicatrice

Trappe de souffleur, Rue de Verdeaux

La Rue de Verdeaux ne fait pas exception, elle a son alter ego souterrain. Alors que je l’arpentais cet après-midi, à la recherche de je ne sais quoi, j’ai soudain tendu l’oreille. Telle un souffleur de théâtre, la bouche me parlait.

Bouche locale

Bouche locale, Avenue du Temple

Pour ceux qui ne pratiquent pas le langage de l’eau, voici ma version libre :

« Mes réseaux m’ont appris que tu parlais de nous, sache que nous en sommes très honorées. Permets-nous cependant cette correction : les bouches de 1921 ne viennent pas de la fonderie Perret, c’est à la fonderie de Renens qu’elles ont rougi, ce sont des bouches locales. Retourne donc à l’Avenue du Temple, à l’endroit où la Promeneuse de Verdeaux guida tes pas, et prends une photo de ma vieille amie. Que mon chant t’accompagne. »

J’ai donc filé au Temple et voici la photo. Il faut que j’approfondisse le sujet, mais ce sera pour plus tard, je dois d’abord activer mes réseaux. On reparlera donc de fonderies sur ce blog, mais aussi de bouches et sans doute de cloches. A ces mots, un chien me regarde en se poilant, mais je résiste et ferme ma bouche. La sagesse serait-elle transmissible ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

9 × 1 =